REVIZ.fr – Les mouvements périodiques – La persistence rétinienne

accueil >> seconde >> physique >> Les mouvements périodiques

L’oeil n’arrive pas à distinguer 2 images successives si elles sont séparées par moins d’un dixième de seconde. C’est ce que l’on appelle le phénomène de persistance rétinienne.
L’oeil humain peut suivre uniquement des phénomènes périodiques dont la période est inférieure à 10 Hz. Au delà, le mouvement est trop rapide et les deux phénomènes se « mélangent ».

Une application géniale : le cinéma

Une caméra de cinéma enregistre 24 images par secondes. Lors de la projection d’un film, c’est la succession rapide de ces images qui crée l’illusion d’un mouvement continu. En effet, si 24 images sont projetées en une seconde, cela donne un intervalle d’environ 0,04 seconde entre chaque image : la persistance rétinienne de l’oeil fait que nous n’arrivons par à séparer des images qui se succèdent si rapidement. Remarque : pour donner l’illusion d’un ralenti, les réalisateurs de cinéma utilisent des caméras qui filment plus de 24 images par secondes. Ensuite, en projetant la pellicule à vitesse normale (24 images par secondes), on obtient un mouvement au ralenti. C’est notamment ce principe qui a été utilisé dans le film Matrix.

L’effet inverse (accéléré) est obtenu en filmant avec moins de 24 images par secondes.

La télévision

A la télévision, 25 images se succèdent chaque seconde.
Chaque image est crée ligne par ligne par un faisceau d’électron. Chacune de ces lignes est constitués de points (les pixels). Pour un télévision couleur, il faut 3 balayages : un pour les pixels bleus, un pour les rouges et un pour les verts. La combinaison de ces 3 couleurs permet de recréer toutes les autres couleurs.

accueil >> seconde >> physique >> Les mouvements périodiques

REVIZ.fr – Les mouvements périodiques – La persistence rétinienne
Retour en haut